Boconnec / Bokoneg





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Les moutons de Boconnec

Le mouton d’Ouessant et le mouton « landes de Bretagne » ont échappé aux croisements réalisés depuis le XVIIIe siècle pour améliorer l’espèce, et restent représentatifs des ovins élevés dans notre région au Moyen Âge.

En 1786, quelques années avant de perdre la tête, le roi Louis XVI fit venir d'Espagne un troupeau de moutons mérinos à la Bergerie royale (aujourd'hui Bergerie nationale) de Rambouillet. A partir de celle-ci, de nombreux croisements ont permis d'obtenir dans toute la France des moutons plus productifs durant les siècles suivants. Ces améliorations ont toutefois fait disparaître beaucoup de races anciennes.

En Bretagne, deux races ovines ont été épargnées par les croisements : les moutons d'Ouessant – qui étaient présents non seulement à Ouessant, mais au nord et au centre de la Bretagne – et les moutons « landes de Bretagne ».

Au XIXe siècle, un Britannique nommé E.-W.-L. Davies qui avait parcouru la Bretagne centrale (en 1855) écrivait dans son livre Chasse aux loups et autres chasses en Basse-Bretagne : « Souvent dans mes excursions de chasse, j'ai rencontré un enfant gardant un petit mouton noir ou une vache maigre dans les coins les plus reculés d'une forêt ou d'une lande fourrée... ». Et décrivant une maison paysanne, il indique : « ...le porc, le mouton noir et la vache y vivent comme dans les écuries d'Augias. »

Après avoir risqué de disparaître, cette race de moutons est souvent utilisée comme tondeuse écologique. Ceux qui sont à Boconnec font un gros travail !

Leur laine, trop courte pour l’industrie moderne et difficile à travailler, ne peut intéresser que les amateurs de reconstitution historique.

Le mouton d’Ouessant est la plus petite race de moutons rustiques
...mais les nôtres sont à la limite du standard de la race – sans doute un peu mélangés "Ouessants" et "Landes de Bretagne" comme c'était souvent le cas autrefois en Centre Bretagne.





Agnelle de six jours, et chevrette de trois semaines et demi.
(mars 2014)




« Maman a trouvé quelque chose de bon à manger ? »
(mars 2014)




« Mais... je ne me souviens pas t'avoir donné
la permission de jouer avec une chèvre ?! »
(mars 2014)




Ayant eu du mal à trouver un tondeur, nous avons décidé d'essayer nous-mêmes !
Bon, ce n'est pas trop mal réussi... (été 2012)
Domino (à gauche) semble maintenant plus maigre
que son fiston Hannibal, qui a déjà bien grandi...




...quant au père, Papy-mouton, très content d'être allégé de toute sa laine, il ne cesse de venir quémander qu'on lui caresse la tête,
qu'on lui gratte le dos, et qu'on lui masse les gigots ! (été 2012)




Domino veille de près sur son premier agneau, Hannibal (mars 2012).




Arrivé tout seul par ses propres moyens en septembre 2011
(à croire que quelqu'un l'avait lâché en haut de la route pour nous le confier ?)
« Papy-mouton », apparemment très âgé, est venu passer ses dernières années à Boconnec.
Bien plus familier avec les humains qu'avec les autres animaux,
il a quand même eu plusieurs agneaux !


- - - Photos plus anciennes - - -





Brochette de moutons.




« Vous n'auriez pas un tout petit morceau de biscotte ou de pain grillé,
s'il vous plaît ? »




« Le pain grillé, ça me rend FOOOOOOLLLLE ! »

(...mais à consommer avec beaucoup de modération quand même,
car mon estomac n'est pas fait pour ça !)





« Si c'est pour une photo d'identité, on m'a dit qu'il ne faut pas sourire. »




« Qu'est-ce qu'il y a dans cette petite boîte ? »




« Snifff ? Et quelle odeur ça a ? »




Un mouton est caché dans le paysage, cherchez-le.




Le méchoui à la mode de Fougères.




« Hé fillette, tu ne sais pas que c'est pas prudent de se promener toute seule à cette heure-ci ? »
« Frimez pas les mecs, je sais bien que vous êtes castrés ! »




Domino, la petite nouvelle.




« Hé bé, c'est pas le boulot qui manque, ici ! »




Nos deux premiers moutons.